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The Pompadour by Galvin

Découverte du Waldorf Astoria Edinburgh – The Caledonian

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Un séjour historique et luxueux au cœur d’Édimbourg

 

Consultez notre chronique sur l’Ecosse dans Atlantico.fr

 

Tout nouveau, tout neuf, le Waldorf Astoria Edinburgh – The Caledonian, vient d’ouvrir ses portes dans la capitale écossaise. Ancien bâtiment ferroviaire, fréquenté par les stars du monde entier, cette adresse de luxe a voulu préserver ses traditions tout en modernisant et en élargissant son espace. S’y cachent les salles de bains les plus grandes d’Édimbourg, dont certaines offrent, comme le reste de l’hôtel, une vue imprenable sur le château qui domine la ville. Rien que le contraste entre ce carrefour historique et les rues commerçantes à proximité vaut le détour. Promenade dans le vent d’Écosse.

 

Peacock Alley

 

Si la façade principale n’a rien d’une gare, la hauteur de plafond propre au hall d’entrée trahit la vocation première de cet endroit renversant de beauté. Les murs en pierre sont percés d’arcs romans, c’est-à-dire arrondis, obstrués par des balustrades en fer. On imagine Elizabeth Taylor se penchant au-dessus de l’une d’entre elles dans une longue robe à traîne. En 1903, le registre du Waldorf Astoria Edinburgh, anciennement baptisé The Caledonian, évoquait, aux dires de son propriétaire, le contenu du Who’s Who écossais, ouvrage répertoriant les célébrités du pays. Charlie Chaplin, Laurel et Hardy, Bing Crosby et Sir Sean Connery y ont séjourné incitant certains politiciens, tel Nelson Mandela, à leur emboîter le pas.

 

Caley Bar

 

Au vu de son aura, on comprend aisément que l’établissement représente un investissement de 24 millions de dollars. C’est le prix à payer pour une rénovation aussi prestigieuse que celle-ci. Pièce maîtresse de l’héritage pesant encore aujourd’hui sur le Waldorf Astoria : The Caley Bar, point de rencontre favori des jeunes travailleurs écossais. Rendez-vous pour un « after work » dans un cadre bourdonnant de conversations. On plaint la clientèle extérieure, contrainte de faire la queue pour rentrer. Le mobilier en cuir gansé de bronze, les chandeliers chatoyants, les coupes de cristal ciselées, les abat-jour en cuivre dont ne dépasse qu’une ampoule discrète, la moquette rouge et or, autant d’allusions à l’intérieur fastueux de l’Orient Express.

 

« En voiture ! », se dit-on, alors que commerces, restaurants et sites historiques se trouvent à proximité. Le seul voyage à entreprendre, à la rigueur, mène à la France, et plus particulièrement au spa de l’hôtel, que représente la marque Guerlain. Un plongeon dans la piscine chauffée, et on est enfin prêt à attaquer la visite du Château d’Edimbourg, ancienne forteresse utilisée comme base militaire jusqu’à récemment. Sur le chemin du retour, on pense déjà à ce que l’on va manger au Pompadour, le restaurant gastronomique du Waldorf. La maison recommande les raviolis de lapin à la ricotta en entrée, le filet de bœuf angus sur une galette de pommes de terre lyonnaises, en plat et, pour finir, une tarte tatin aux poires surmontée d’une glace à la cannelle.