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Découvrir Bakou au Fairmont Baku Flame Towers

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Ces rues carrelées d’ardoises, ces bâtiments en pierre blanche, pour la plupart percés d’arcs protéiformes, ces larges portails en bois vernis et moulé… Pas étonnant que la vieille ville de Bakou soit inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco. C’est en cet écrin précieux que loge le tout nouveau Fairmont Baku Flame Towers, un hôtel de luxe balayé par les vents caucasiens. Niché sur la péninsule d’Abchéron, sur les côtes de la mer Caspienne, Bakou est la plus grande ville et, surtout, le plus grand port d’Azerbaïdjan. Sa découverte passe par des promenades entre cyprès, monuments historiques et cafés, que l’exceptionnel Fairmont Baku favorise par un emplacement de choix et plus particulièrement grâce à un personnel compétent, guidant les voyageurs à travers cette ancienne république soviétique.

 

Soit, les deux tours en verre du complexe hôtelier jurent quelque peu avec l’architecture centrale. Etait-ce le seul design propice à la cohabitation de 337 chambres et appartements privés ? Entre les fauteuils en toile écrus, les rideaux en velours bordeaux, et les aquarelles figuratives aux murs, l’intérieur des Flame Towers est, en revanche, beaucoup traditionnel qu’il n’y paraît. On doit aux baies vitrées un sentiment d’espace et de liberté incomparable. C’est un peu comme si l’extérieur débordait l’enceinte de l’établissement. Bien entendu, l’atmosphère qui règne dans le patio et les jardins voisins n’a rien à voir. Une fontaine jaillissant d’un bassin circulaire, lui-même entouré d’arcs romans. Tel est le cadre où l’on pourrait, où l’on voudrait, passer des heures si l’appel du centre(-ville) n’était pas aussi fort.
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A quinze minutes de marche, le palais des Chirvanchahs, c’est-à-dire des souverains d’un chef-lieu nommé Chirvan. Construit au XVe siècle sous Khalil-Allah, cette superbe fortification marque le sacre de Bakou en tant que capitale. La visite commence par le sanctuaire Chirvanchahs, dit Divankhana, une espèce de temple octogonal jouxtant la mosquée du palais que l’on reconnaît elle-même à son minaret, la tour la plus élevée du bâtiment, ses bains ainsi qu’au mausolée réservé à Séyid Yahya Bakouvi, le scientifique de la cour. On s’attend à trouver des vitrines combles d’amures, de bijoux, de livres et de vaisselle. Or l’ensemble de ce trésor, ravi par le Séfévides, dynastie iranienne, et les Turcs, est aujourd’hui partagé entre l’Iran, l’Angleterre, la France, la Russie et la Hongrie. Inutile d’aller aussi loin.
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Bakou possède un autre trésor A quelques pas du palais, s’étirent les berges de la mer Capsienne. Sur le chemin, on passe devant le musée national d’art de l’Azerbaïdjan, une institution à vocation éducative. Un peu plus loin, le Carpet Museum indique que l’on approche de plage. En effet, des mâts de bateaux dépassent des immeubles balnéaires. Le long la promenade, que l’on qualifierait à Nice « des Anglais », une rambarde délimite une plantation de buis aux troncs apparents. A l’affut d’un transat, on enlève ses chaussures pour marcher dans le sable. C’est à ce moment que l’on apprécie pleinement Bakou, une capitale historique habitée par un vent iodé.