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Le ciel en privé

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Eh oui, il y a mieux que voyager en première ! Être le seul à bord (ou presque) avec le/son pilote. Et dans la catégorie « jet privé», on opte pour les Very Light Jets, soit VLJs, pour les habitués. Conçus pour les moindres courriers, ceux-ci peuvent accueillir entre trois et cinq personnes – quand, finalement, on décide de partir avec quelques proches -. Leur vitesse de croisière oscille entre 600 et 780 km/h. Au vu de leur légèreté, le décollage et l’atterrissage se déroulent sur des pistes plus courtes que la norme. Voici un survol des appareils les plus sollicités dans le monde du luxe.

 

Le Cessna Citation Mustang

 

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Sa silhouette s’étire, tout en longueur, sur la piste. Fleuron immaculé d’une nouvelle gamme de jets très légers, le Citation Mustang se veut tant économique que performant. Son moteur sophistiqué n’a d’égal que son design « aérodynamique ». C’est le pilote qui le dit. Il se distingue par des soutes particulièrement volumineuses. Sa cabine d’environ trois mètres peut accueillir quatre passagers. Celle-ci est percée de six larges hublots, qui laissent pénétrer la lumière du soleil. Les sièges sont espacés, si bien que l’on a plaisir à se déplacer dans l’avion. Ce confort d’exception justifie que l’on compare souvent le Cessna 510 à une berline de luxe. Il s’agit du premier jet très léger certifié par la FAA (Federal Aviation Administration).

 

Embraer Phenom 100

 

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Pour un voyage d’affaires express, rien de tel ! Le Embraer Phenom 100 est aussi spacieux, mais consomme moins de carburant qu’un jet dit simplement léger. Il est peu probable que six passagers aient assisté à son premier vol, en juillet 2007. Telle est pourtant capacité maximale. Son design concilie esthétique et pratique. Ses soutes comptent parmi les plus grandes de sa catégorie. L’intérieur du Phenom 100 a été dessiné par BMW, puis salué par la critique pour son « élégance soignée ». Chaque siège est équipé d’un système de communication avec le pilote et d’une connexion pour un ordinateur portable car que serait le parfait businessman sans les nouvelles technologies ?

 

Hondajet

 

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Quel joli nez rouge ! Dans la famille Very Light Jets, il y a aussi le Hondajet, que l’on reconnaît toujours à une touche de couleur vive. Le Hondajet HA-420, pour être exact. Après le MH01 et le MH02, ce modèle marque la troisième tentative de la société japonaise Honda de percer dans le milieu de l’aéronautique, depuis 1986. Réalisé en partenariat avec General Electric, le tout premier prototype fut lancé le 3 décembre 2003. S’ensuivit une production en série, qui atteint aujourd’hui une centaine d’avions par an. Au vu de plusieurs retards, les cinq ou six essais liminaires n’eurent lieu que fin 2012. Selon le cahier des charges de 2006, le Hondajet peut transporter sept passagers à la vitesse maximale de 778 km/h et ce, sur une distance de 2 037 km. Il s’agit, autrement dit, du plus rapide de sa catégorie, devant l’Eclipse 500.

 

Eclipse 500

 

 

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Que dire de cet appareil, si ce n’est qu’il possède toutes les qualités des susmentionnés ? Sa cabine est insonorisée et dotée de quatre fauteuils en cuir, d’un éclairage LED, de tables escamotables, et de plusieurs prises de courant. Il se caractérise aussi par sa faible consommation de carburant. Rien de nouveau sous le soleil : de cette propriété, on était déjà au courant ! Décollage immédiat, sans se poser de questions, donc.

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