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Le plein de Mama Shelter

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Alors que le monde hôtelier se voit bouleversé par la crise sanitaire sans précédent que nous traversons actuellement, le groupe Mama Shelter, déjà présent dans treize villes et sept pays (Los Angeles, Londres, Paris, Luxembourg…) continue sur sa lancée et ouvre une poignée d’établissements aux quatre coins de la planète, à Rome, au Moyen-Orient, à Dubaï, à La Défense et à Lisbonne. Zoom sur ce nouveau Club des Cinq.

Les 217 chambres du Mama Shelter Roma ouvriront, en théorie, le 24 mai prochain, au sein de la Ville éternelle. Dolce Vita et farniente, à la clef. S’ensuivra l’inauguration du Mama Shelter Bahrain, au troisième trimestre de l’année 2021, la première de la chaîne hôtelière au Moyen-Orient, à Manama, pour être exact. Près de 160 chambres y attendent les voyageurs, ainsi que deux restaurant et un rooftop.

Viendra, dans la foulée, le tour du Mama Dubai, dont les 197 chambres donneront sur le quartier d’affaires de ce carrefour économique et culturel des Émirats arabes unis. De même, la troisième adresse parisienne du groupe devrait voir le jour à l’automne prochain dans le quartier de La Défense, doté de 211 chambres, et d’un restaurant.

La marque mettra le cap sur la péninsule ibérique, au quatrième trimestre de cette année. D’ailleurs, le Mama Shelter Lisbon sera son tout premier point d’ancrage portugais. Il comprendra 130 chambres et permettra de découvrir l’une des villes les plus dynamique d’Europe.

Lancée en 2008, la famille Mama Shelter, désormais associée au group Accor, assume depuis le début sa portée internationale. Ancien du Club Med, son fondateur Serge Trigano, pensait initialement constituer un ensemble de villages de vacances, en Californie, au Mexique, en Tunisie, au Maroc. « Pas question d’ouvrir des hôtels sans âme », précisait-il alors.

L’année 2000 marque un tournant dans le monde hôtelier. Le clan Trigano envisage alors concept avec Cyril Aouizerat, le designer Philippe Starck, et l’architecte Roland Castro, « le refuge de maman ». Le lancement du premier numéro parisien engendre une large couverture médiatique, malgré le marasme économique de l’époque. Le restaurant, qui contribue à la moitié du chiffre d’affaires de l’établissement, contribue fortement à ce succès. À une carte internationale, répond la création de produits dérivés, telle la bière « Mama Shelter ».

Trigano et son équipe anticipent un « marché qui n’existe pas encore » dans le tourisme urbain, sans entrer en concurrence avec les modèles existants. Cette stratégie de rupture déroge aux règles habituelles de l’hôtellerie du luxe, ancrée dans les centres-villes, alors que Mama implante, dans des quartiers populaires, avec un décor minimaliste quoique plein de « fantaisie » et de « convivialité ».

Baby foot, bouées gonflables, iMac en guise de téléviseur dans les chambres, lampes de chantier habillées de masques ou de les graffitis, soirées DJ… Le rooftop devient également un élément clef de la maison. Une chose est sûre : Mama Shelter connaît un succès vertigineux. 

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