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Trump aux quatre coins du monde

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Le verdict est tombé : Donald Trump doit quitter la Maison blanche. L’ancien chef d’Etat demeure toutefois à la tête d’un empire immobilier. Rio, Hawaï, Las Vegas, Vancouver, l’Écosse, l’Irlande, le Panama, l’Angleterre… Voici un tour d’horizon des palaces qui portent son nom à travers le monde.

Commençons par le cœur politique des États-Unis, Washington. À dix minutes à pied de la Maison Blanche, se trouve un ancien bureau de poste que Donald Trump a racheté, agrandi, et transformé en hôtel 5 étoiles. Celui-ci détient la plus grande salle de bal et la plus grande suite présidentielle de l’état. À New York on distingue le Trump International Hotel & Tower, au sud-ouest de Central Park ; et le Trump SoHo, siégeant dans le quartier du même nom. Forts de 176 chambres et suites, le premier culmine à 178 mètres. Le second est le seul à offrir l’expérience d’un hamman privé de la ville. Sans compter son bar à eau, qui attire new-yorkers et étrangers

Le royaume hôtelier de Trump s’étend jusqu’au fief de son prédécesseur, Chicago. Ivanka s’est personnellement chargée de le redécorer. C’est l’un des dix palaces les plus prestigieux du monde selon les classements du magazine économique Forbes. Il est vrai que la vue du dernier étage, sur le lac Michigan est à couper le souffle ! Membre des Leading Hotel of the World, le Trump Las Vegas a ouvert en mars 2008. Il s’élève, tel un lingot d’or géant (190 mètres de haut), dans un coin à la fois central et retiré de la ville, loin de l’hystérie collective, suscitée par les jeux.

La Floride et la Virginie portent également l’estampille de l’ex-président. Fondé en 1962 par Alfred Kaskel, l’ancien Doral Country s’appelle désormais le Trump National Doral Miami. C’est là que se tiennent chaque année, The Blue Monster, The Golden Palm Course, The Red Tiger Course, The Silver Fox Couse, autant de tournois que de parcours sur les lieux. À ce complexe s’ajoutent trois restaurants, une piscine extérieure dotée d’un toboggan de 38 mètres, et un spa comme tous les autres maillons de la chaîne. Celui de l’Albemarle Estate, est tout aussi réputé. Il s’agit du plus grand vignoble virginien (2 415 mètres carrés). Ses tapisseries et boiseries ont valu à ce domaine de 45 chambres d’être considéré comme « l’un des véritables trésors de l’Amérique » (« one of America’s true treasures »).

Toujours aux États-Unis, se trouve le Trump Hotel Waikiki, quartier de la ville Honolulu, à Hawaï. Les 462 chambres et suites de cet établissements ont été conçus comme des appartement de 35 à 200 mètres carrés. Le principe est simple : faire ensemble que les clients se sentent chez soi. Pour le panorama sur l’Océan Pacifique, favorisé par des baies vitrées, donne plutôt l’impression d’être au paradis. D’après le Forbes Travel Guide, c’est le seul cinq étoiles valable sur l’île de Oahu.

Les ambitions de Trump excèdent largement des États-Unis. Au Canada, le nouveau président américain possède deux cinq étoiles. Le Trump Vancouver jouit d’une architecture bien particulière dans le centre-ville. Cet immeuble de 63 étages, conçu par le designer Arthur Erickson, se tord à mesure qu’il s’élève vers le ciel. Cette torsion distinctive ne l’empêche pas d’abrite plus de 147 chambres et d’offrir un panorama spectaculaire sur la nature environnante. Logé dans le quartier des affaires, le Trump Toronto réside a été couronné le premier hôtel de luxe canadien en 2015.

L’Amérique latine n’a pas non plus échappé aux griffes, à la griffe de Trump. Du haut de ses 70 étages, l’International Hotel & Tower Panama domine le centre financier de la dite ville. Son design évoque une voile pleinement déployée et soumise aux assauts du vent. C’est le plus haut gratte-ciel d’Amérique centrale. Plaisir et business doivent y fusionner en toute harmonie. À Rio de Janeiro, le choix s’est porté sur une façade en escaliers. Celle-ci donne sur l’avenue Lúcio Costa, une promenade balnéaire des plus plaisantes. Quelle que soit la catégorie, tous les hébergements de cet hôtel débouchent sur un balcon et une vue exceptionnelle sur l’océan.

L’Europe n’a pas passée entre les mailles du filet trumpiste. L’homme d’affaires sacré président est propriétaire de trois golfs au Royaume-Uni. Au sud-ouest de l’Écosse, le Turnberry n’a rien à voir avec ses frères hôteliers. On doit les plans de ce manoir édouardien à l’architecte James Miller. Inauguré en 1906, il a rejoint la famille Trump en 2014. Au nord-est, bien au-delà de Glasgow, se tient le MacLeod House & Lodge. Avec son extérieur en pierre, et son intérieur chargé, on dirait un château. Outre qu’il change, ce style franchement historique s’adresse à une clientèle lasse d’une tendance majoritairement minimaliste. À côté, un dix-huit trous de toute beauté attend les passionnés. Cap sur l’Irlande, enfin, où le Trump Doonbeg, complexe qui s’adresse avant tout au surfeurs, golfeurs, et famille.

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