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Deux Grands se lancent dans le bien-être

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Ça y est ! C’est officiel. Le Grand Hôtel du Palais Royal, rue de Valois, à côté de Louvre, l’aîné du Grand Hôtel Powers dans le huitième arrondissement, lançait officiellement, la semaine dernière, son programme de cours de yoga. L’expérience aura lieu, quand celle-ci ne sera pas occupée, dans la suite panoramique du cinq étoiles qui offre, comme son nom le suggère, une vue imprenable sur les toits de Paris. L’idée n’est pas si commune, quand on y pense. Si la présence des yogis s’affirme dans les palaces, rares sont les établissements à ce point soucieux de l’encadrement bien-être réservé à leur clientèle.

Dans chaque chambre du l’Hôtel Grand Powers, par exemple, se cache un tapis de sport, pour les yogis en herbe ou confirmés, qui souhaiteraient pratiquer et méditer à l’abri des regards indiscrets. Autre bonne nouvelle : la carte du café 52, restaurant du rez-de-chaussée, se fait, en vertu d’une charte signée récemment, encore plus healthy qu’elle ne l’est à présent. Les onctueuses pâtisseries de Christophe Michalak, dont son incontournable moelleux au chocolat, s’apprêtent à céder la place à une sélection de desserts 100% gluten-free. Des recettes plus eco-responsables, plus engagées, détox, dans l’ensemble, quoique tout aussi savoureuses. Et parce qu’il s’agit de satisfaire toutes les envies, pas question de supprimer les plats plus traditionnels du menu « room service ». Les ingrédients du burger-frites n’en seront pas moins soumis aux mêmes méthodes de sourcing que le reste.

Rendez-vous au dernier étage du Grand Hôtel du Palais Royal. La chaleur était particulièrement pesante, en ce mardi soir. La canicule se préparait sournoisement à éclater. Derrière la porte de la suite panoramique, un ascenseur. Dans cet ascenseur, un bouton unique menant au niveau ultime de l’immeuble. Là, au milieu d’un buffet équilibré et d’un mobilier design raffiné, nous attendait Priscilla Siney, professeur de yoga, à l’origine de cours particuliers et de retraites en petit comité. Au programme : une heure de yin yoga, un yoga moins endurant imposé par la forte chaleur ambiance. Les tapis, nominatifs, étaient déjà disposés sur la terrasse. Une bouteille d’eau et un brumisateur de chaque côté.

Rester dans chaque posture trois à cinq minutes. L’exercice se révèle plus ou moins simple selon les enchaînements. Certains ont des facilités avec les écarts, tandis que d’autres peinent à tendre les jambes, assis en équerre. Blessé à l’épaule, il n’est pas si commode de maintenir le bras en l’air dans le cadre d’un étirement latéral. Heureusement, les consignes et encouragements de Priscilla permettaient de tenir la distance ou, simplement, de se déculpabiliser en cas d’abandon. Pas question de forcer, au risque de se blesser, au yoga. Il faut avant tout se sentir bien.

Au bout d’une heure, les bienfaits de la séance se faisaient déjà savoir. Le dos étiré, les jambes désengourdies, le visage détendu, on se dirige vers le buffet disposé en face de l’ascenseur. Pastèques, tomates, carottes, céleri et tutti cuanti! Sans oublier les avocado toasts, symboles d’un mode de vie équilibré importé de la côte ouest des États-Unis. Grâce à ce type d’initiatives toutefois, Paris n’a plus rien à envier à la Californie. Plus besoin de traverser l’Atlantique pour adopter une meilleure hygiène de vie. Il suffit à présent de se rendre au Grand Powers, ou au Grand Hôtel du Palais Royal qui, outre des cours de yoga, organise ponctuellement des « après-midis cocooning » en compagnie d’experts, tels qu’un naturopathe, un chef vegan, et un sophrologue.

Le temps de se changer, et des sacs cadeaux faisaient déjà leur apparition dans l’entrée. À l’intérieur, un lot de trois vernis Manucurist, marque française éco-responsable composée à 84% d’ingrédients d’origine naturelle, ainsi qu’un maillot de bain de la maison Do Paris. Derrière cette enseigne fondée par et pour des femmes, se cache Dorothée Goroneskoul qui, depuis 2009, imagine des modèles aux formes graphiques destinés à sublimer les corps. Isabelle, Colette, Eliza, Nina… Chacun porte un prénom féminin, gage d’un caractère fort car tout est une question ici de for intérieur.

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