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Le Dream Hollywood, un hôtel de rêve

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Bienvenue au Dream Hollywood. Rien que son nom fait rêver. Ancré au cœur de Los Angeles, cet hôtel, âgé d’à peine un an et demi, se veut le fer de lancer d’un processus de regentrification. Apparement, Hollywood, où se tenaient la 91e cérémonie des Oscars, le jour de notre arrivée, n’est plus ce qu’il était. La construction de nouveaux établissements dans le quartier – une rue sur trois s’avère en chantier – devrait toutefois contribuer à en redorer l’image. Les cookies sous cloche qui reposent sur le comptoir de la réception n’attendent qu’une chose, être mangés. Go for it!, comme on dit en anglais. Sans regret !

Quand on aime on ne compte pas… les calories. Surtout quand on sait que le Dream Hollywood abrite une salle de sport exceptionnelle en son sein. Équipements d’aérobic haut-de-gamme, collection impressionnante de poids, vélos de fitness et machines Avanti Cardiogym C6… Ce havre du bien-être est l’œuvre de Gunnar Peterson, le coach des stars, qui se rend parfois directement disponible pour des clients V. I. P.

Le lobby, doublé d’un café et d’un espace lounge des plus lumineux, recèle aussi des œuvres de Mr. Brainwash, street artiste français qui vit à Los Angeles depuis des années et que nous devions justement rencontrer cette semaine. Le monde est petit ! On comprend alors mieux pourquoi le Dream Hotel se conçoit comme une destination en soi. Il y a en a pour tous les goûts. Une voiture se tient à la disposition des clients qui souhaiteraient explorer la ville, dans un rayon d’ un kilomètre environ. Autrement, inutile de se déplacer. Tout se trouve sur place. « La polyvalence de l’hôtel constitue notre plus grande fierté », dixit Ayo Akinsete, le manager général des lieux.

Et pour cause ! Le toit-terrasse revêt plusieurs fonctions. Outre un bar et un restaurant, il accueille une piscine douée d’un système hydraulique qui permet de la vider à l’occasion de grands événements. Le bassin asséché a déjà servi à des campagnes publicitaires. Une voiture s’est déjà vue hissée jusque-là. Enfin, ce roof-top se présente comme l’une des scènes musicales les plus populaires de Los Angeles. C’est d’ailleurs pour cette raison que le Dream Hollywood dispose de deux entrées distinctes, sur Selma Avenue (hôtel) et sur Cahuenga Boulevard (club). À New York la queue devant la discothèque obstruait, à partir d’une certaine heure, le passage vers la réception. Il ne s’agissait pas de commettre la même erreur, corrigée entre temps – soit dit en passant –, dans la Grande Pomme.

Imaginé par le groupe Rockwell, comme le reste des hôtels de la chaîne, le Dream Hollywood n’est autre que le bateau amiral du groupe sur la Bateau amiral de la côte ouest. Fort de 178 chambres et suites exactement, il arbore un style entre le glamour et le l’architecture californienne des années 1950s. On ne peut plus typique.

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